Affichage des articles dont le libellé est Entreprises. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Entreprises. Afficher tous les articles

jeudi 26 mars 2015

Marketing : l’évolution du concept de programmes de fidélité

Aujourd’hui, un article paru dans LesEchos.fr a particulièrement attiré mon attention. Il traite l’exemple de trois programmes de fidélité personnalisés adoptés par trois entreprises.
En effet, depuis longtemps, les entreprises ont compris l’importance de fidéliser leurs clients. Elles sont conscientes que fidéliser un client est beaucoup moins cher et plus rentable que recruter de nouveaux consommateurs. Un client fidèle, est une source de publicité gratuite pour l’entreprise. Le bouche à oreille a un effet que personne ne peut négliger. 



Durant mes études, j’ai eu l’occasion de faire un stage où il nous a été demandé de mener une étude pour mesurer la satisfaction des clients de la firme quoi adhèrent à son programme de fidélité. Ce programme de fidélité consistait en des points accumulés sur une carte à chaque fois que le client dépasse un certain seuil d’achat. A chaque intervalle de points correspond un certain nombre de cadeaux. Il est inutile de mentionner que la valeur des cadeaux augmente considérablement avec le nombre de points accumulé. Il est par contre judicieux de préciser que n’ayant pas atteint un certain seuil, le client ne pourra rien gagner, ce qui était frustrant pour certain et même démotivant.
Cependant, ces programmes de fidélité traditionnels ne sont plus ce que veulent les clients. Ces derniers aspirent à une vraie relation avec leurs marques préférées. Une étude de Cap Gemini Consulting nous explique un peu plus ce que les clients attendent de leurs fournisseurs. (LesEchos.fr, 26 mars 2015).
Selon cette étude, les consommateurs ne sont plus satisfaits des moyens traditionnels pour leur remercier de leur fidélité. Ils veulent plus que des bons de réduction ou des cadeaux en contrepartie de leurs achats. Ils veulent une reconnaissance et une interaction avec leurs fournisseurs. Leurs marques préférées doivent être plus attentives à leurs avis qu’ils partagent sur les réseaux sociaux ou qu’ils expriment dans les questionnaires de satisfaction. Elles doivent être à l’écoute de ses consommateurs et réagir en fonction de ce qu’ils expriment.
Sephora est le premier exemple donné par l’article. La marque cherche à mieux connaitre ses clients en pratiquant le progressive profiling et leur proposer des récompenses adaptées à leurs préférences.
Le deuxième exemple est celui de Starbucks. L’enseigne permet à ses clients de gérer leurs points de fidélités via leur smartphones, chose qui n’est pas possible pour beaucoup d’entreprises qui ont des programmes de fidélité qui utilisent les téléphones. L’application développé par Starbucks permet également de commander depuis chez soi  et de payer ses consommation.
Le dernier exemple est celui de Air Canada. La compagnie a mis en place un programme de fidélité sous forme d’un jeu qui peut être installé sur son smartphone. Au fil des voyages, le client gagne des récompenses virtuelles sous la forme de miles . La compagnie aérienne récompense ses clients les plus fidèles en les mettant en avant sur le site web de l’entreprise.

Ainsi, il n’est plus question pour les entreprises de se contenter de programmes de fidélité qui ont fait leurs preuves dans le passé mais qui ne sont plus adaptés aux exigences et aux attentes des clients. La créativité et l’instauration d’une relation personnelle sont maintenant nécessaires pour assurer la satisfaction de ses clients et par conséquent leur fidélité. 

mardi 24 mars 2015

L’inégalité des sexes dans le domaine économique : tout le Monde est concerné.

La parité homme-femme dans le milieu économique est un sujet qui me tient à cœur et j’ai déjà consacré un article au cas du Maroc (Lire l'article). Le mois de mars avec toutes ces journées mondiales en relation avec la femme m’a poussé à me demander si l’inégalité entre les sexes est un phénomène qui est plutôt lié au pays sous développés ou en voie de développement. La réponse est non. Ce problème est présent partout dans le monde et n’est pas la spécificité d’une nation ou d’une région.



Selon la Banque Mondiale, beaucoup de progrès ont été réalisés dans plusieurs domaines : élimination des disparités entre les sexes dans l’accès à l’éducation primaire, amélioration sur le plan de la scolarisation au cycle secondaire et l’achèvement des études, etc. Cependant, il existe encore des domaines où beaucoup d’efforts doivent être déployés. Il s’agit surtout de la participation de la femme dans la vie économique de son pays.
Dans le monde entier, les lois et les coutumes discriminatoires ont et continuent à porter préjudice à la femme et à impacter négativement sa productivité.
La directrice principale du nouveau pôle  genre et égalité des sexes à la Banque Mondiale propose plusieurs mesures pour lutter contre l’inégalité homme-femme dans la vie économique :
Création de plus et d’une meilleure qualité d’emplois et pour les femmes ;
Garantie des droits de la femme à la propriété ;
Résolution des problèmes de violences contre les femmes ;
Garantie de l’accès au financement ;
Mesure et prise en compte du travail non rémunéré associé à la vie domestique.
Dans le secteur privé, les RH des grandes sociétés doivent faire en sorte d’attirer, de recruter, de développer et de retenir les bonnes compétences, des deux sexes. Un capital humain diversifié est un avantage pour l’entreprise. La différence dans la manière de raisonner et de traiter les problèmes que peuvent avoir les collaborateurs masculins et féminins ne peuvent qu’être bénéfiques pour la société.
Une étude de l’APE réalisée auprès de 18.000 cadre du secteur privé montre qu’ayant les mêmes compétences, les femmes gagnent toujours beaucoup moins que leurs collègues masculins. Ces écarts se réduisent chez les nouvelles générations. Malheureusement, il a été constaté que lorsque la conjoncture économique est bonne, les femmes voient le gap s’élargir entre leur salaire et celui de leurs collègues hommes. Ces écarts sont moins importants dans certains secteurs. Plus le secteur est serré en matière de diplôme et de débouchés, moins il y a d’écart.
Le gap entre les salaires est parfois lié aux contraintes de la maternité et au fait que la société assigne aux femmes plus de tâches domestiques et par conséquents, plus de difficultés pour avancer dans leur carrière. Plus grave encore, les femmes sont l’objet de stéréotypes sexistes qui affectent les perceptions qu’un patron peut avoir des candidates qui postulent pour un poste.
Un autre problème qui renforce l’inégalité entre les deux sexes est lié au manque de confiance qu’ont les femmes en elles-mêmes. Très souvent, elles n’osent pas postuler pour des postes de responsabilités. L’éducation joue un rôle important dans ce point. Les femmes ont aussi tendance à chercher la perfection. Si elles ne correspondent pas à 99% à la description du poste proposé, elles ne postuleront pas. De plus, elles sont plus inclinées à voir leurs défauts plutôt que leurs qualités.
Concernant entrepreneuriat au féminin, en Egypte par exemple, seulement 11 des entrepreneurs sont des femmes. Le pays a quand même réalisé un grand progrès dans ce domaine car il y a une décennie, ce taux était inférieur à 3%.
Pour les postes de PDG, une étude a montré que seulement 9% des PDG dans le monde entier sont des femmes. Très faible comme taux.
En France, aucune femme ne dirige actuellement une des quarante entreprises du CAC 40. Pour les PME, seulement 30% des femmes créent ou reprennent des entreprises.
Aux Etats-Unis, une étude menée par le cabinet EY sur un échantillon de 1500 grandes entreprises américaines, a permis de calculer la sous-représentation des femmes dans le poste de responsabilité (indicateur de plafond de verre). Il a été trouvé qu’il y a quatre fois plus d’hommes que de femmes dans les postes de responsabilité.

Egypte, France, Maroc ou encore Etats-Unis, ne sont que des exemples pour dire que l’inégalité des sexes n’est pas spécifique à un pays ou à une région du monde. On a beau être un pays développé, avec une économie fleurissante et des droits pour ses citoyens, l’égalité entre les deux sexes dans la vie économique existe belle et bien. L’ampleur mondiale du phénomène doit inciter à faire plus d’effort pour le résoudre car personne ne peut prétendre être épargnée. 

jeudi 19 mars 2015

La discrimination sur le lieu de travail : les salaires sont les premiers touchés.

La discrimination sur le lieu de travail est un sujet qui nous préoccupe tous, surtout quand on appartient à cette catégorie qui se voit traitée comme des salariés de « second degré » qui ne profitent jamais comme il faut du succès et de la croissance de l’entreprise.


Une des explications données au gap entre les salaires du top et du bas de l’échelle, est la taille des entreprises qui grandit de plus en plus. Aux Etats-Unis par exemple, des statistiques ont montré que le 1% des salariés les mieux payés sont encore beaucoup mieux payés de nos jours qu’en 1980, alors que ceux appartenant à la classe moyenne ont vu leurs revenus diminués. Ceci n’est pas propre aux Etats-Unis et on peut le retrouver partout dans le monde. Il n’y a pas que la richesse qui n’est pas distribuée de façon équitable, les salaires le sont aussi et personne ne semble alarmé à propos de ce constat.
Certains spécialistes attribuent cette discrimination à la technologie. En effet, pour pouvoir manipuler une technologie de pointe, les entreprises ont besoin de salariés aux compétences très particulières que leur spécificité les rend très chères.
Les spécialistes ajoutent une autre cause, cette fois-ci liée à la taille de l’entreprise. Les grandes entreprises permettent de réaliser des économies d’échelles et d’être plus productives que les entreprises de taille plus modeste. Cette économie de coût et cette plus grande productivité peut permettre à ces firmes de payer des salaires plus élevés à leurs collaborateurs. Cela ne doit pas causer un problème de discrimination des salaires si tous les collaborateurs de la société sont augmentés du même taux. Mais malheureusement, ce n’est presque jamais le cas. Avec l’accroissement de la taille de l’entreprise, le gap grandit entre les mieux payés de la société et ceux appartenant à la classe moyenne ou se trouvant en bas de l’échelle salariale.

Pour essayer de réduire cette inégalité salariale, les experts proposent l’intervention des gouvernements. Ces derniers doivent éviter de recourir à une réforme du marché de travail. Au lieu de cela, ils doivent stimuler la concurrence en agissant sur l’une des cinq forces de Michael Porter : les barrières à l’entrée. Cela permettre la dynamisation de l’investissement par l’entré de nouvelles entreprises sur le marché, souvent de taille moins importantes que celle s’y trouvant déjà et la réalisation d’une distribution de salaires beaucoup plus équitables.  

Lire aussi:

mardi 24 février 2015

Pétrole : une arme puissante dans la guerre des prix et de parts de marché

Le pétrole, l’or noir, l’élément indispensable à toute industrie, le très précieux liquide qui fait tanguer, positivement ou négativement, la  balance commerciale des pays est le sujet de l’article de cette semaine.

On comprend tous l’importance et l’effet du pétrole sur l’économie mondiale et sur la politique. A part son rôle de carburant pour l’industrie, le pétrole a été utilisé comme une arme pour faire pression sur l’une où l’autre partie pendant les guerres. A titre d’exemple, je cite l’embargo de 1973. Pendant la guerre de Kippour, et pour des raisons politiques, les pays arabes membres de l’OPEP ont lancé un embargo pétrolier contre les pays qui soutenaient Israël. Face à l’intervention américaine dans cette guerre entre les pays arabes et Israël, les principaux producteurs de l’or noir ont décidé d’augmenter le prix du baril de brut, de réduire la production et d’instaurer un embargo sur leurs livraisons de pétrole destinées à certains pays européens et aux Etats-Unis d’Amérique.
Ce petit rappel historique a pour but de nous montrer que lorsqu’il s’agit de pétrole, la situation peut être compliquée et comprend des considération qui ne sont pas toujours d’ordre économique. La politique a aussi son mot à dire.
Actuellement, les prix de pétrole sont en baisse continue. Ils ont atteints des niveaux si bas, qu’il est difficile de croire qu’il s’agit toujours du même carburant qui hante les pays importateurs au moment d’établir leur budget annuel et qui menace les équilibres financiers très fragiles de certains pays non producteurs.
En 2008, le pétrole a connu une augmentation de prix vertigineuse. Inférieurs à 60 dollars le baril de brut les prix ont grimpé en quelques mois et ont même dépassé les 130 dollars pour retomber  par la suite avant de grimper à nouveau. Cette variation à la hausse des prix de pétrole a impacté très négativement l’équilibre budgétaire, la balance commerciale et les réserves en devises des pays importateurs. Beaucoup se sont endettés pour pouvoir s’approvisionner en liquide noir. Industrie et consommation ménagère obligent.
Cependant, depuis 2014, les prix du pétrole sont en chute libre. Ainsi, le prix du baril du brut est descendu en dessous du seuil de 100 dollars et menace de baisser encore plus suite au ralentissement de la croissance de certains pays comme la Chine ou l’Union Européenne et la décision des pays producteurs de ne pas baisser la quantité produite, même si le prix du baril descend pour atteindre 20 dollar. A cela s’ajoute l’appréciation du dollar qui a poussé certains pays à réduire leur approvisionnement en pétrole et à tirer vers le bas la demande pour cette matière.
Cette situation qui fait le bonheur des importateurs et leur permet de reprendre leur souffle, n’a pas le même effet sur les pays exportateurs. Si certains arrivent à encaisser le coup et à tenir face à cette baisse des prix, d’autres le font moins. Et si cette baisse de prix est combinée à des sanctions et à des tensions diplomatiques, comme pour le cas de la Russie, son impact devient plus palpable et plus dangereux pour les équilibres macro-économiques du pays.
Puisqu’il y a certains producteurs dont le budget supporte très mal cette situation, pourquoi ne pas baisser la production pour stabiliser les prix ?
La réponse avancée par plusieurs analystes lie cette guerre des prix à une guerre de parts de marché. Les exportateurs veulent conserver leurs parts de marché devant l’apparition d’un nouvel concurrent qui est le pétrole de schiste exporté par les Etats-Unis et la réapparition de la Libye comme pays exportateur de l’or noir.  Pour le moment, le plus grand perdant de cette guerre sont les Etats-Unis car le coût du pétrole de schiste (aux alentours de 60 dollars) est supérieur à celui des autres exportateurs  et ne peux pas supporter une baisse en dessous de 40-50 dollars.
Pour le moment, personne ne peut prévoir l’évolution des prix du brut. Plusieurs facteurs sont présents pour rendre biaisée toute tentative de prévision. A l’état actuel des choses, et devant des Etats-Unis qui ne comptent pas baisser sa production et une reprise très lente de la croissance mondiale, on peut dire que cette baisse des prix va encore continuer, du moins dans le court terme.

vendredi 20 février 2015

Le microcrédit : un mode de financement et une arme contre la pauvreté

Le microcrédit est un moyen de financement présent dans beaucoup de pays. Son objectif est de favoriser la création d’emploi et lutter contre la pauvreté surtout pour les couches sociales en milieu rural ou celles qui ont beaucoup de mal à accéder à d’autres moyens de financement.
Ainsi, les organismes du microcrédit sont devenus un élément important pour l’économie vue leur impact sur le développement de micro projets au niveau local. La majorité des bénéficiaires de ce genre de crédits sont des femmes. Pour beaucoup d’entre elles, les petites sommes prêtées ont permis un grand changement de leur situation et une entrée d’argent qui ne peut que faire la différence pour des familles vivant dans la précarité.
Cependant, il ne suffit pas d’accorder des microcrédits. Parfois, les bénéficiaires ont besoin d’une sorte d’accompagnement et d’encadrement pour pouvoir réussir leurs projets. Il ne faut pas oublier que les emprunteurs sont en général des personne ordinaires disposant d’une idée ou d’un métier mais qui n’ont pas forcément les connaissances et les compétences nécessaires pour pouvoir mener leurs projets à bouts et réussir leurs affaires. Cet accompagnement est encore plus nécessaire si les organismes prêteurs veulent récupérer leurs capitaux et les gains qui vont avec. Un client dont l’affaire ne marche pas est un client qui aura beaucoup d’impayés ou qui sera complètement incapable de rembourser son emprunt.
Les organismes de microcrédit doivent aussi revoir leur taux à la baisse. Si l’objectif est de favoriser le développement local d’une certaine catégorie sociale et l’amélioration de la situation de personnes qui sont dans le besoin, il ne faut pas vider ce moyen de financement de tout sens en oubliant sa finalité et en surchargeant l’emprunteur. Il faut raisonner avec une logique de coopération pour que le particulier puisse réaliser son projet et l’organisme de financement récupérer son capital et ses intérêts.
 Les microcrédits peuvent être un véhicule du développement social et économique. Ils ont un but lucratif mais surtout un but social. Ce but social ne doit jamais oublié devant le désir de réaliser du profit car si les microcrédits ont faits des success stories, ils ont aussi ruinés des familles qui se sont trouvées noyées dans les dettes et incapables d’honorer leurs obligations.

jeudi 19 février 2015

McDonald’s, entre la chute des ses ventes et ses efforts pour se réinventer

Il existe certaines grandes entreprises qu’on aurait jamais pu croire qu’un jour elle aura des difficultés financières ou que ses profits vont chuter. Ces entreprises présentes dans les quatre coins du monde sont devenues des success stories et la fierté de leur pays d’origines.
Parmi ces entreprises qui ont su se faire des consommateurs dans les cinq continents, on trouve McDonald’s, l’un des plus importants symboles du capitalisme américain.

Avec son clown souriant, McDonald’s a envahit le monde et a même contribué à changer les habitudes alimentaires dans plusieurs régions du monde. Dans certains pays, il est même un prestige d’aller manger à McDonald’s. Si aux Etats-Unis la chaîne de restauration sert des repas rapides pour des consommateurs pressés, dans d’autre pays, l’enseigne américaine est signe de prestige et un lieu où les amoureux se donnent rendez-vous.
Cependant, depuis une année déjà, McDonald’s n’est plus ce qu’elle était en matière de succès. Ses revenues ont tellement baissé au point de d’arriver au licenciement. Dans les temps difficile, il faut toujours quelqu’un pour porter le chapeau de l’échec.
La question qui se pose d’elle-même est pourquoi cette baisse de revenu chez McDonald’s ?
Les raisons avancées sont multiples. La première est liée à l’hygiène des produits McDonald’s. Dans plusieurs pays asiatiques, le géant américain a dessus ses consommateurs. Ici, on a découvert un fournisseur qui vend de la viande contaminée. Là-bas les clients on été horrifiés par des morceaux de plastiques trouvés dans leur commandes. Bref, on commence à craindre pour sa santé lorsqu’on va manger chez McDonald’s.
La deuxième cause des problèmes financiers de la chaîne de fast-food vient de la concurrence féroce à laquelle elle doit faire face. Plusieurs enseignent se sont apparus et gagnée de notoriété obligeant la marque au clown d’entrer dans une guerre de part de marché. Des parts de marchés qui commencent à se réduire devant des clients qui préfèrent l’offre de la concurrence qui est de meilleurs qualité, moins chers ou encore plus personnalisée.
McDonald’s passe par des temps relativement difficile. La marque américaine n’est pas restée les bras croisés. Elle essaye d’attirer de nouveaux clients grâce à des publicités originales (Lire l'article). Mais surtout, l’entreprise essaye de se réinventer et de s’inspirer de ses concurrents afin de satisfaire des clients dont les attentes et les exigences ont changés.
Bonne chance pour McDonald’s dans ses efforts pour changer. Le chemin ne sera ni court ni facile.

vendredi 13 février 2015

Apple se soucie des conditions de travail de toute sa chaine de valeur.

Décidément Apple est l’entreprise de la semaine.
Elle se fait parler d’elle par ses actions et décisions qui veulent prouver que son objectif n’est pas  seulement la réalisation de profit mais aussi, le respect de l’environnement et des conditions de travail des employés, tout au long de sa chaine de valeur.
Dans mon premier article consacré à Apple, j’ai parlé de sa décision d’utiliser les énergies renouvelables pour alimenter ses opérations en Californie (Lire l'article). Une décision que je salue et que je souhaite qu’elle soit adoptée par d’autres entreprises.
Aujourd’hui, je reviens avec une autre nouvelle de Apple, celle d’exiger de ses fournisseurs de payer les frais de recrutement de leurs nouveaux employés, au lieu de les laisser à la charge des nouvelles recrues. Ces frais de recrutement sont finalement supportés par Apple et le fournisseur ne fait que jouer son rôle d’intermédiaire. Si Apple accepte de prendre à sa charge ces frais, elle refuse qu’ils soient incombés aux employés.
Apple se soucie des conditions de travail de ses employés non seulement aux Etats-Unis, mais dans toute sa chaîne de valeur. Elle veut que l’environnement de travail soit sain et que les employés ne soient pas forcés à travailler des heures supplémentaires sans être payés. L’entreprise donne beaucoup d’importance aux droits des employés, leur sécurité et leur formation.
La décision de Apple vient après les critiques qu’on a fait au géant américain concernant les conditions de travail, surtout en Asie où il est très connu que les grandes entreprises s’implantent pour bénéficier des lacunes dans les droit des employés et de l’absence d’exigences en matière d’environnement de travail et de sécurité.
Apple a décidé de mettre fin à toutes ces critiques en travaillant en continue à l’amélioration des conditions de travail de toute personne impliquée dans sa chaine de valeur.
Apple veut prouver à tout le monde qu’elle se soucie des conditions de travail de ses collaborateurs. C’est une très bonne chose à mon avis. Je vois parmi vous quelques sceptiques qui se disent mais c’est une politique marketing parce qu’elle veut dorer son image et éviter que ses produits soient boycottés.
Mes lecteurs sceptiques, vous avez peut-être raison, mais à mon avis, cela n’empêche pas que les employés vont bénéficier de toutes ces mesures entreprises. Politique marketing ou pas, le plus important c’est de se soucier des gens qui travaillent pour nous. Nous avons tous lu ou entendu parler des usines asiatiques et de l’exploitation des ouvriers, qui sont parfois des enfants, des mineurs qui doivent être à l’école et non pas dans une usine, entrain d’assembler un appareil ou coudre un T-shirt.
Le monde n’est plus ce qu’il était autre fois. L’accès à l’information a rendu les consommateurs plus conscients des conditions dans lesquelles se fabriquent leurs produits préférés. Devant les cris d’indignation qui se lèvent ici et là et le risque de perdre ses clients, les entreprises commencent à se soucier plus des conditions dans lesquelles leurs produits sont fabriqués. A la bonne heure pour ces employés qui, à travers le monde, se voyaient leurs droits bafoués. Comme je dis toujours, rien ne reste caché à l’infini et si une entreprise ne veut pas voir ses ventes chuter et ses clients changer de fournisseur, elle n’a qu’à faire les choses dans les règles de l’art.

A bon entendeur, salut !

Lire aussi:

mercredi 11 février 2015

Apple, une entreprise amie de l’environnement

Apple a décidé d’opter pour l’énergie solaire pour alimenter toutes ses opérations basées en Californie, USA.
La firme a la pomme croquée a désormais plus que le logo pour la lier à la nature et à l’environnement. En effet, le géant américain a décidé d’investir 850 millions de dollars pour la construction d’une station d’énergie solaire destiné à alimenter toutes les opérations de l’entreprise en Californie.
Selon Tim Cook, PDG de Apple, cette décision est motivée par l’intérêt que porte Appel aux problèmes de changements climatiques. Pour le numéro 1 de Apple, il ne s’agit plus de parler mais d’agir. De plus, cette nouvelle source d’énergie permettra à Apple de réaliser des économies en matière de dépenses énergétiques. (Forbes, 10 février 2015)
Apple n’est pas à sa première expérience en matière d’énergies renouvelables. Elle utilise déjà des énergies propres pour alimenter ses centres de données. Mais jusqu’à maintenant, elle n’a rien entrepris d’aussi grand.
Cette initiative prise par Apple devrait être imitée par les autres grandes sociétés et multinationales qui ont les moyens d’investir dans les énergies renouvelables. L’état de notre planète devient inquiétant. De par le monde, les scientifiques sonnent l’alarme et appellent à la prise de mesures urgentes afin de sauver cette planète sur laquelle nous vivons et sans laquelle il n’y aura plus d’avenir pour la race humaine.
Au lieu de penser à des projets de science fiction et d’étudier la possibilité d’aller vivre sur d’autres planètes, pourquoi ne pas économiser le temps, l’énergie et surtout l’argent et entreprendre certaines actions qui sont en mesures de sauver notre planète.
Si l’environnement n’a aucun intérêt pour les entreprises et les gouvernements, qu’ils pensent au moins aux économies qu’ils peuvent réaliser en matière de dépenses énergétiques. Qu’ils pensent aussi à l’impact qu’aura une telle décision sur le prix de leurs actions. Les entreprises qui sont « environmentally friendly » sont très bien vues par leurs actionnaires actuels et potentiels.
Suivez tous l’exemple de Apple. Ne pensez pas seulement à vos revenues et vos chiffres d’affaires. Pensez un peu à cette planète qui vous accueille et que vous détruisez chaque jour un peu plus. Devenons tous des citoyens amis de l’environnement.

Lire aussi:

mardi 10 février 2015

L’Allemagne et son excédent de commerce extérieur : une très bonne performance dans une zone en crise

En 2014, le commerce extérieur allemand a réalisé un bon excédent. Il a même dépassé les 200 millions d’euros alors que la zone euro galère pour reprendre son souffle et sa croissance.
La baisse des prix du pétrole a sûrement contribué à l’amélioration de la balance commerciale du pays d’Angela Merkel ; cependant, ce n’est pas la seule raison. En effet, cette super-performance allemande est due à la progression de ses exportations beaucoup plus que ses importations. Même ses exportations vers les pays de la zone euro ont augmenté et ce malgré, je le redis encore une fois, la crise économique que connait la région et les difficultés qu’elle a pour reprendre sa croissance.


Le commerce extérieur allemand n’est pas le seul à progresser. Pour l’année 2014, le PIB a augmenté de plus de 1%, portant ainsi les prévisions de croissance pour l’année 2015 à 1.5%.
Grâce à cette situation économique fleurissante, de nombreux emplois seront crées et le taux de chômage sera ainsi baissé.
Le ministre de l’économie a devancé toutes les critiques éventuelles concernant la faible consommation des ménages allemands en soulignant que c’est la demande interne qui sera la locomotive de la croissance allemande. Plusieurs facteurs viennent appuyer ces déclarations : la baisse des prix de pétrole, la mise en place d’un salaire minimum qui va entrer en vigueur au début de l’année 2015, l’augmentation des pensions de retraites, etc.
L’économie allemande se porte bien. Rien d’étonnant quand il s’agit de ce pays. Les échanges internationaux du pays sont en excellente forme peut être parce que le pays sait négocier et conclure ses accords commerciaux. Ils le sont aussi parce que le pays, à mon avis, a su construire une image d’un pays offrant des produits d’excellente qualité. Avec le temps, et dans l’esprit des consommateurs à travers le monde, les produits allemands sont devenus synonymes de qualité et de robustesse.
L’Allemagne a su véhiculer son image de pays ultra performant grâce au sport aussi. L’histoire du football prouve de quoi la Mannschaft  peut-être capable. Leur discipline et leur efficacité sur le terrain ont toujours fascinées les amateurs du ballon rond.
Les analystes économiques peuvent passer des siècles à analyser pourquoi la santé de l’économie allemande est bonne. Ils peuvent nous sortir des chiffres et des statistiques. Mais moi, je vois que la principale raison derrière la performance allemande plus simple que tout cela. La performance de l’Allemagne est due avant tout au sérieux de son peuple qui a su se reconstruire après son effondrement pendant et après la deuxième guerre mondiale. C’est un pays qui est passé par plusieurs crises mais qui a toujours fini par se relever. Ces dirigeants et responsables ont toujours pensé aux intérêts du pays au lieu de penser à leurs intérêts personnels. Ils n’ont pas hésité à faire des changements et des réformes lorsqu’il était nécessaire, même si cela leur a valu une perte de notoriété et de popularité. Car parfois, le peuple ne voit que le court terme et refuse des changement, douloureux certes, mais nécessaires. Ces hommes et ses femmes qui sont au pouvoir, ont réussi à associé le mot allemand à la qualité, le sérieux et surtout au patriotisme.
Les causes des excédents de l’économie allemande sont le fruit de longues années de durs labeurs. C’est un très bon exemple à suivre par tous les pays qui veulent faire du benchmarking afin de développer leur économie. C’est aussi une bonne leçon de patriotisme dont certains en ont vraiment besoin. Je parle de toute personne qui met ses propres intérêts avant ceux de son pays et puis elle attend le miracle du développement économique et social.
Pour avancer il faut bouger, mais surtout se donner à fond. Intégrité, sérieux et efforts continues sont la voie pour tout développement que ça soit économique, social ou personnel.
Toutes mes félicitations, Allemagne, pour ces très bons résultats économiques. Ils sont bien mérités.

Lire aussi:

vendredi 6 février 2015

La technologie implantée sous la peau des salariés : ces petites puces qui s’invitent chez nous

Décidément, j’ai un faible pour les nouvelles en relations avec la technologie. Après mon article sur les accessoires des smartphones et leur rôle de laboratoire ambulant pour dépistage de la syphilis et du sida (voir " Quand les smartphones se transforment en laboratoires ambulants" Lire l'article ), aujourd’hui j’aimerai vous parler des puces qu’on implante sous la peau des salariés de certaines entreprises.


Non on n’est pas dans un film futuriste. On est dans la vie normale où une entreprise d’immeubles de bureaux high-tech veut implanter des puces dans la main de ses employés afin de remplacer le très traditionnel badge d’entrée. Ainsi pour une pénétrer dans les locaux de l’entreprise ou utiliser certains de ses services, il suffit de présenter sa main où une puce de la taille d’un grain de riz est implantée.
En bon dirigent, le président du groupe a été le premier à se faire implanter le « nouveau badge ». Donner l’exemple est beaucoup plus efficace pour convaincre. Beaucoup plus que les paroles.
L’entreprise affirme que son objectif n’est pas de ficher ses salariés mais de leur faciliter la vie à l’intérieur de l’entreprise grâce à la petite puce. L’article ne dit rien sur le taux d’adhésion des employés à l’idée, mais personnellement, je n’aurais pas aimé qu’on m’implante quelque chose sous la peau pour pouvoir ouvrir la porte d’entrée ou utiliser l’ascenseur. (Le Figaro. Fr)
L’idée  que j’ai de la technologie est de pouvoir utiliser des machines et des gadgets super performants afin de nous faciliter la vie de tous les jours et nous permettre d’économiser le temps et l’énergie qui pourraient être utilisés ailleurs. Avoir une puce implantée sous ma peau n’a, à mon avis, aucune valeur ajoutée par apport aux anciens badges. Même le risque d’oublier son badge ne constitue pas à mes yeux une raison valable pour qu’on m’implante quelque chose sous la peau. Ces puces peuvent mêmes avoir des effets secondaires sur la santé des employés. Qui sait ?
Ce genre d’innovation va permettre à ses inventeurs de réaliser un bon chiffre d’affaires, surtout si les clients sont de grandes boites, adeptes des nouvelles technologies.
J’aime la technologie certes, mais je ne veux pas que mon quotidien se transforme en un film de science-fiction avec des puces implantées partout.
Bref… je souhaite une bonne chance à cette entreprise pour convaincre ses employés. J’espère qu’on aura des nouvelles sur le degré de leur implication dans ce changement technologique. En même temps je me demande « what is next » ? Des comprimés magiques pour remplacer la nourriture ? La téléportations ? Et a quel prix ?
Décidément, La technologie aura plus d’un tour dans son sac, surtout si l’imagination et la créativité peuvent ne pas avoir de limites surtout si cela pourra permettre de réaliser un bon chiffre d’affaires.

Lire aussi:




jeudi 5 février 2015

Quand les Smartphones se transforment en laboratoires ambulants

Les smartphones  sont devenus une sorte de laboratoire ambulant. Oui, vous avez très bien lu. On peut maintenant dépister deux MST grâce à son téléphone : le sida et la syphilis.
Vous êtes surpris ? Moi aussi je l’étais et le suis toujours d’ailleurs.
Selon un article paru dans Le Monde.fr, des ingénieurs américains ont inventé pour les smartphones, un accessoire qui peut jouer le rôle d’un laboratoire et dépister rapidement deux maladies sexuellement transmissibles : la syphilis et le sida. L’accessoire, qui peut aussi être brancher sur ordinateur, a été testé par des personnels de santé en Afrique. (Le Monde.fr du 05 février 2015)
Le nouvel accessoire est à la portée des clients, mêmes ceux avec un petit budget. Sont coût de fabrication est de 30 euros. Pas vraiment cher le nouvel accessoire.
L’idée me plait beaucoup et j’espère que le nouveau gadget réussira à démontrer sa performance. Si l’accessoire prouve son efficacité, on verra surement le taux de contamination par MST diminuer. Les MST sont un sujet tabou pour beaucoup de gens et effectuer ses analyses par soit même est plus discret et permettra de détecter et de soigner plus facilement ces maladies dangereuses.
La réussite de l’accessoire permettra à ses inventeurs de faire fortune. Une fortune qui, à mon avis, est  bien méritée. Qui aurait pu croire qu’un jour, il serait possible d’avoir son propre laboratoire ambulant grâce à son smartphone ? Personne.
Cependant, je me demande comment les laboratoires vont prendre la nouvelle. La généralisation de ce genre de gadget médical réduirait leur chiffre d’affaires à la baisse. Si aujourd’hui on peut détester la syphilis et le sida, demain peut-être on pourra dépister d’autres maladies grâce à un accessoire pour téléphone. Ainsi, un jour viendra où on n’aura plus besoin de patienter des heures durant, pour pouvoir analyser son taux de cortisol où savoir si le niveau du cholestérol dans son sang est élevé.
A la fin de l’article, il ne me reste que féliciter la technologie qui rend notre vie chaque jour encore plus facile. Je veux aussi souhaiter bonne chance pour les laboratoires traditionnels qui doivent faire appel à toute leur créativité pour faire face à cette nouvelle génération de laboratoire ambulants. C’est vrai, pour le moment cela ne concerne que deux maladies et les pertes ne seront pas énormes, mais il vaut toujours mieux prévenir que guérir.

Lire aussi:

vendredi 30 janvier 2015

La loi Macron: Adieu le secret des affaires

C'est une grande victoire de la liberté d'expression en France et du droit des citoyens d'avoir accès à l'information.
Les amendements relatifs au secret des affaires de la loi Macron que Le Salon des Informations a présenté dans son article du jeudi 29 janvier "La loi Macron: Quand les intérêts des entreprises passent avant les intérêts des citoyens", ne font plus partie du projet de loi depuis la soirée du jeudi 29 janvier.
Le président François Hollande a répondu positivement aux demandes de retirer cette partie du projet de loi qui constitue une entrave au bon déroulement du travail des journalistes et une menace pour le droit d'information dont chaque citoyen français doit jouir.
Ainsi, à mon avis, le plus gagnant du retrait du secret des affaires n'est pas le journaliste mais le citoyen. Comme je l'ai déjà expliqué dans mon article précédent, il y a certaines entreprises qui n'hésitent devant rien pour augmenter leurs profits ou protéger leurs affaires. De ce fait, quand l'ambition n'a pas de limite et quand la cupidité fait taire le bon sens, le citoyen a besoin d'une troisième partie pour le protéger et aider à déjouer les complots que certains dirigeants sans scrupules mijotent afin d'augmenter leur chiffre d'affaires.
Le client est roi. Ceci, on nous l'a toujours répété dans nos classes de marketing. Si les entreprises respectent les "droits" de leurs clients et cherchent à établir des relations win-win, elles n'ont rien à craindre, secrets des affaires ou pas. Par contre, celles qui ne voient que leurs propres intérêts doivent refaire leur calculs. Les journalistes sont aux aguets et rien ne peut rester caché à l'infini.

jeudi 29 janvier 2015

La loi Macron : Quand les intérêts des entreprises passent avant les intérêts du citoyen

C’est un choc pour les journalistes, et pas des moindres. Sous prétexte de protéger les entreprises de l’espionnage industriel, le projet de loi a réservé un de ses amendements à la « protection » des entreprises qui pourraient  contester les informations publiées dans la presse, en utilisant ce que le projet de loi qualifie comme « secret des affaires ».
Plus grave encore, l'ambiguïté de la loi quant à définir ce qui relève du « secret des affaires » donnera libre voie aux entreprises pour déterminer  ce qu’elles considèrent comme faisant partie de ce secret, empêchant ainsi de tenir les citoyens informés sur des affaires qui touchent différents aspects de leur quotidien et de leur avenir.
Si ce projet de loi est adopté, le travail des journalistes sera entravé. La liberté de presse ne sera plus qu'un souvenir. Sous le risque de peines d’emprisonnement et de lourdes amendes pour les journalistes qui violent le secret des affaires, les entreprises pourraient faire la pluie et le beau temps. Plus rien ne les menacerait et le citoyen ne saura plus rien de leur manigances. Adieu les temps où les scandales éclatés et où les enquêtes des journalistes permettaient de dévoiler la vérité de certaines firmes.
Avant de valider ce projet de loi, il faut se rappeler que certaines entreprises placent leurs propres intérêts avant toute autre considération. Il suffit de revoir l’histoire du monde des affaires pour trouver des dizaines d'exemples d’entreprises qui n’ont pas hésité de recourir à des moyens frauduleux et non respectueux de l’éthique afin de s’enrichir ou de protéger leurs intérêts.
Les journalistes sont les alliés du citoyen. J’espère qu’aucune loi ne viendra mettre fin à cette alliance. Même pas la loi Macron.