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dimanche 15 mars 2015

La présence des institutions financières anglaises à l’international va-t-elle continuer malgré les pertes ?



Très impliquées dans le processus de globalisation, les banques internationales anglaises semblent souffrir de leur présence à l’étranger. 


Touchées par la crise financière qui n’a épargné presque personne, les banques britanniques ont commencé à reprendre leur souffle avec la reprise de la croissance économique et de l’économie mondiale. Cependant, leur joie a été de courte durée et certaines de ces institutions financières ont déclarées des pertes importantes dans leur profit pour l’année 2014. Ainsi, Barclays a affirmé que son profit pour l’année 2014 a diminué de 17% alors que RBS a publié des pertes qui dépasse les cinq milliards de dollar.  
Les opérations d’investissement à l’international semblent être le secteur qui réalise le plus de perte et par conséquent, influence les résultats de leurs banques mères. Il ne sera pas étonnant que les grandes banques internationales anglaises revoient leur présence dans le segment investissement à l’étranger. Une opération de restructuration est très probable afin de redresser la situation.
Cette situation de crise des opérations d’investissement à l’internationale touche également des banques appartenant à d’autres nationalités. Des institutions financières allemandes ou encore américaines semblent vouloir se reconcentrer sur leur opérations à l’échelle nationale. Cependant, d’autres pays, surtout asiatiques,ne souffre pas à cause de leur présence à l’étranger et sont en pleine expansion à l’internationale. Les banques chinoises et japonaises vont-elles remplacer leurs concurrents européens et américains et réussir là où les autres ont échoué ?

vendredi 13 février 2015

Apple se soucie des conditions de travail de toute sa chaine de valeur.

Décidément Apple est l’entreprise de la semaine.
Elle se fait parler d’elle par ses actions et décisions qui veulent prouver que son objectif n’est pas  seulement la réalisation de profit mais aussi, le respect de l’environnement et des conditions de travail des employés, tout au long de sa chaine de valeur.
Dans mon premier article consacré à Apple, j’ai parlé de sa décision d’utiliser les énergies renouvelables pour alimenter ses opérations en Californie (Lire l'article). Une décision que je salue et que je souhaite qu’elle soit adoptée par d’autres entreprises.
Aujourd’hui, je reviens avec une autre nouvelle de Apple, celle d’exiger de ses fournisseurs de payer les frais de recrutement de leurs nouveaux employés, au lieu de les laisser à la charge des nouvelles recrues. Ces frais de recrutement sont finalement supportés par Apple et le fournisseur ne fait que jouer son rôle d’intermédiaire. Si Apple accepte de prendre à sa charge ces frais, elle refuse qu’ils soient incombés aux employés.
Apple se soucie des conditions de travail de ses employés non seulement aux Etats-Unis, mais dans toute sa chaîne de valeur. Elle veut que l’environnement de travail soit sain et que les employés ne soient pas forcés à travailler des heures supplémentaires sans être payés. L’entreprise donne beaucoup d’importance aux droits des employés, leur sécurité et leur formation.
La décision de Apple vient après les critiques qu’on a fait au géant américain concernant les conditions de travail, surtout en Asie où il est très connu que les grandes entreprises s’implantent pour bénéficier des lacunes dans les droit des employés et de l’absence d’exigences en matière d’environnement de travail et de sécurité.
Apple a décidé de mettre fin à toutes ces critiques en travaillant en continue à l’amélioration des conditions de travail de toute personne impliquée dans sa chaine de valeur.
Apple veut prouver à tout le monde qu’elle se soucie des conditions de travail de ses collaborateurs. C’est une très bonne chose à mon avis. Je vois parmi vous quelques sceptiques qui se disent mais c’est une politique marketing parce qu’elle veut dorer son image et éviter que ses produits soient boycottés.
Mes lecteurs sceptiques, vous avez peut-être raison, mais à mon avis, cela n’empêche pas que les employés vont bénéficier de toutes ces mesures entreprises. Politique marketing ou pas, le plus important c’est de se soucier des gens qui travaillent pour nous. Nous avons tous lu ou entendu parler des usines asiatiques et de l’exploitation des ouvriers, qui sont parfois des enfants, des mineurs qui doivent être à l’école et non pas dans une usine, entrain d’assembler un appareil ou coudre un T-shirt.
Le monde n’est plus ce qu’il était autre fois. L’accès à l’information a rendu les consommateurs plus conscients des conditions dans lesquelles se fabriquent leurs produits préférés. Devant les cris d’indignation qui se lèvent ici et là et le risque de perdre ses clients, les entreprises commencent à se soucier plus des conditions dans lesquelles leurs produits sont fabriqués. A la bonne heure pour ces employés qui, à travers le monde, se voyaient leurs droits bafoués. Comme je dis toujours, rien ne reste caché à l’infini et si une entreprise ne veut pas voir ses ventes chuter et ses clients changer de fournisseur, elle n’a qu’à faire les choses dans les règles de l’art.

A bon entendeur, salut !

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