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samedi 7 mars 2015

La Banque Mondiale et le Maroc : Un nouveau prêt pour soutenir le développement économique du pays.

Le Maroc a obtenu, le 2 mars 2015, un prêt de 200 millions de dollars de la Banque Mondiale.
Le prêt a pour objectif de soutenir la compétitivité du Maroc et les chantiers de réformes qu’il a lancé afin d’améliorer son environnement des affaires et de booster sa productivité et sa croissance. Les actions à entreprendre dans ce domaine visent notamment l’assouplissement et la simplification des différentes procédures commerciales et le respect des règles de la concurrence afin de relancer l’investissement marocain et étranger, de diversifier l’économie marocaine, d’améliorer les capacités d’exportation des firmes, de redynamiser le secteur privé et la création de l’emploi pour réduire le taux de chômage qui a avoisiné les 10% en 2014.
Le Maroc a entreprit la réforme de son économie et son cadre réglementaire depuis plus d’une décennie. Cependant, il lui reste encore beaucoup à faire pour pouvoir faire partie des pays émergents. Le nouveau prêt accordé par la Banque Mondiale a pour objectif d’aider le Maroc dans ses efforts de développement. Ainsi, le prêt soutiendra les réformes déjà lancées en 2013 et qui ont été financé par un premier prêt accordé par la Banque Mondiale. Ces réformes visaient la simplification des procédures relatives à la création et la gestion des entreprises.
Ce nouveau prêt soutiendra également les efforts d’amélioration des opérations commerciale et des échanges internationaux du royaume ainsi que la réforme de la gouvernance économique du pays, l’amélioration du climat des affaires, de la transparence et de la concurrence.

vendredi 20 février 2015

Le microcrédit : un mode de financement et une arme contre la pauvreté

Le microcrédit est un moyen de financement présent dans beaucoup de pays. Son objectif est de favoriser la création d’emploi et lutter contre la pauvreté surtout pour les couches sociales en milieu rural ou celles qui ont beaucoup de mal à accéder à d’autres moyens de financement.
Ainsi, les organismes du microcrédit sont devenus un élément important pour l’économie vue leur impact sur le développement de micro projets au niveau local. La majorité des bénéficiaires de ce genre de crédits sont des femmes. Pour beaucoup d’entre elles, les petites sommes prêtées ont permis un grand changement de leur situation et une entrée d’argent qui ne peut que faire la différence pour des familles vivant dans la précarité.
Cependant, il ne suffit pas d’accorder des microcrédits. Parfois, les bénéficiaires ont besoin d’une sorte d’accompagnement et d’encadrement pour pouvoir réussir leurs projets. Il ne faut pas oublier que les emprunteurs sont en général des personne ordinaires disposant d’une idée ou d’un métier mais qui n’ont pas forcément les connaissances et les compétences nécessaires pour pouvoir mener leurs projets à bouts et réussir leurs affaires. Cet accompagnement est encore plus nécessaire si les organismes prêteurs veulent récupérer leurs capitaux et les gains qui vont avec. Un client dont l’affaire ne marche pas est un client qui aura beaucoup d’impayés ou qui sera complètement incapable de rembourser son emprunt.
Les organismes de microcrédit doivent aussi revoir leur taux à la baisse. Si l’objectif est de favoriser le développement local d’une certaine catégorie sociale et l’amélioration de la situation de personnes qui sont dans le besoin, il ne faut pas vider ce moyen de financement de tout sens en oubliant sa finalité et en surchargeant l’emprunteur. Il faut raisonner avec une logique de coopération pour que le particulier puisse réaliser son projet et l’organisme de financement récupérer son capital et ses intérêts.
 Les microcrédits peuvent être un véhicule du développement social et économique. Ils ont un but lucratif mais surtout un but social. Ce but social ne doit jamais oublié devant le désir de réaliser du profit car si les microcrédits ont faits des success stories, ils ont aussi ruinés des familles qui se sont trouvées noyées dans les dettes et incapables d’honorer leurs obligations.