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mardi 31 mars 2015

Avantages financiers et cadre de travail : la Silicon Valley séduit les financiers de Wall Street.

La majorité de nous connait la Silicon Valley ou en a au moins entendu parler. Pour ceux qui découvrent le terme pour la première fois, la Silicon Valley est le pôle qui regroupe les industries de pointe aux Etats-Unis d’Amérique. Située dans la région de la baie de San Francisco en Californie, elle accueille plus de 6000 siège social et campus de grandes entreprises comme Apple, Google, Facebook ou encore Yahoo.



Pour les entreprises installées dans la Silicon Valley, Wall Street devient une source pour recruter. Les profils les plus visés sont ceux travaillant dans les établissements de crédits et les institutions financières.
Google, Twitter ou encore Facebook, la High-tech semble très séduite par les financiers de Wall Street.



Pour séduire leurs futurs collaborateurs, les entreprises de la Silicon ValLey n’hésitent pas à utiliser la récompense financière. Des sommes faramineuses seront versées aux recrues sous différentes formes : actions, salaires, primes, etc.. Difficile pour les candidats de résister à l’appel surtout devant la crise que connait le secteur financier et la puissance des entreprises qui veulent faire appel à eux.
Le recrutement des grands noms de Wall Street n’est pas fait au hasard. Les entreprises de la Silicone Valley veulent rassurer leurs investisseurs qui sont mécontents de certaines décisions relatives à des investissements, certes très innovants mais pas rentables.
Les profils expérimentés ne sont pas la seule cible des entreprises de la Silicon Valley. Les lauréats des grandes universités américaines sont aussi convoités et recrutés par les entreprises du high-tech.

En dehors de toute considération financière, plusieurs avantages offerts par la Silicon Valley,  séduisent les financiers et les nouveaux diplômés. Le cadre de travail agréable et conviviale, moins de stress et l’image de marque des entreprises sont des éléments qui comptent aussi pour les candidats.

samedi 21 mars 2015

Pétrole : et la baisse des prix continue

La baisse des prix de pétrole est toujours un sujet d’actualité, ce qui est tout à fait normal vu l’importance de cette matière pour l’économie et la croissance mondiale.
La baisse du prix de pétrole est principalement due à l’augmentation de l’offre provenant des Etats-Unis, une conjoncture économique morose et aux tentatives des grands producteurs de préserver leurs parts de marché.
Cette baisse continue parce que les grands producteurs de pétrole ont suffisamment de réserves pour pouvoir supporter les conséquences de la chute des prix. Ils espèrent resserrer le marché en se débarrassant des producteurs qui ont des coûts de production élevés, ne leur permettant pas de supporter la diminution du prix de baril.
Cependant, les analystes trouvent que cette solution n’est pas efficace. Les Etats-Unis utilisent de nouvelles techniques innovantes pour l’extraction du pétrole de schiste. Les entreprises qui travaillent dans ce domaine sont de petites tailles et par conséquent, elles sont flexibles et capables de s’adapter au changement de leur environnement. Il n’est pas exclu qu’elles arriveront à sortir indemnes de cette guerre de prix.
Malheureusement, le happy end n’est pas prévisible pour tout le monde. Certains producteurs souffrent des conséquences de cette guerre de prix (Nigeria, Russie,…). Leurs recettes budgétaires se trouvent dramatiquement diminuées.
Il est probable que cette baisse de prix va continuer. Les producteurs préfèrent continuer à produire malgré les faibles marges. Cependant, il y a quand même un seuil à ne pas franchir pour garantir un minimum de rentabilité.
Les winners de cette situation sont nombreux. Les pays importateurs peuvent enfin souffler. Leur déficit budgétaires et le déficit de leurs comptes courants vont enfin baisser. Les entreprises peuvent gagner en  compétitivité et même constituer des réserves de l’or noir.

Pour les perdants à cause de cette baisse des prix, il n’y a vraiment pas une grande surprise. Ce sont les producteurs de pétroles qui souffrent de cette guerre de prix. Certaines entreprises ont été obligées de réduire leurs coûts en baissant les salaires. Leurs marges ont été aussi diminuées. Les entreprises qui ont un lourd poids de la dette risquent même la fermeture avec tout ce que cela peut entraîner pour leurs salariés et leurs fournisseurs.  

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mardi 17 mars 2015

Euro et dollar : une parité dans l’horizon et un impact sur beaucoup d’économies émergentes.

Si sa tendance baissière qui a commencé cette année continue, à partir du septembre 2015, l’euro vaudra un dollar au change.
Les spécialistes ont essayé d’envisager les différents scénarios possibles. Certains d’entre eux affirment que cette dépréciation pourra aller au-delà de deux ans. Non seulement il y aura une parité des deux devises mais l’euro vaudra moins que le dollar.



Actuellement, l’euro semble stable par rapport au dollar. Cependant, il est prévu qu’il continue sa chute à cause, entre autre, du plan de rachats d’actifs lancé par le BCE en mars 2015. En effet, la BCE compte faire des rachats mensuels d’actifs, dont la valeur est de 60 milliards d’euros.  Cette injection de liquidité a eu pour effet d’entraîner la dépréciation de l’euro.  
Les spécialistes voient qu’un euro égal au dollar est acceptable. Cependant, cette parité doit être maintenue afin de ne pas affecter les importations des produits énergétiques ou encore des produits de consommations qui risquent de voir leur prix augmentés à des niveaux vertigineux. La dépréciation de l’euro risque aussi d’entraver la reprise économique dans la zone euro.


L’appréciation du dollar américain, reflet de la bonne santé de l’économie des Etats-Unis, va encourager la consommation intérieure et par conséquent, les exportations vers les Etats-Unis. Cependant, les recettes des multinationales américaines sont affectées négativement par cette musculation du dollar (Lire l'article). Les revenues de leurs filiales à l’étranger baissent quand les devises des pays où elles sont installées baissent.

Les pays émergents ou en voie de développement souffrent également de l’appréciation du dollar. C’est le cas surtout des nations dont la majorité des dettes sont libellées en dollar. Un grand déficit des comptes courants semblent planer sur ces pays. Une plus grande appréciation de la monnaie américaine entraînera l’alourdissement de leur coût de la dette et une fuite de leurs capitaux vers le pays de l’oncle Sam. Le secteur privé n’échappe pas à cette situation. Les entreprises de ces pays doivent avoir suffisamment de revenues en dollar pour pouvoir faire face à leurs dettes libellées dans cette devise. Relever le taux d’intérêt pour arrêter la chute de la monnaie nationale ne semble pas la meilleure mesure à adopter car cela va réduire l’accès à l’emprunt et par conséquent, condamner le secteur privé et les investissements. 

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jeudi 26 février 2015

Croissance économique : Quels pays feront les meilleurs résultats ?

Croyez-le ou pas, les meilleures performances en matière de croissance économique ne seront pas réalisées par les Etats-Unis ou la zone euro. Elles seront réalisées par des pays africains et asiatiques, au moins pour les deux prochaines années.
Selon les prévisions de plusieurs institutions et organismes internationaux, la croissance mondiale devrait se situer aux alentours de 3.2% en 2015 et connaîtrait une très légère hausse en 2016. Cette croissance mondiale est principalement tirée par certains pays asiatiques et africains comme la Chine, l’Inde ou le Kenya.
 Cependant,  dans un contexte économique morose, l’économie chinoise n’est plus ce qu’elle était. Avec un taux de croissance prévu de 7%, et malgré tous les efforts du gouvernement chinois, elle ralentit et n’affiche plus ses taux à deux chiffres qu’elle réalisait depuis plusieurs années. Ce ralentissement, déjà très palpable en 2014, est aussi l’une des causes de la baisse du prix de pétrole (Lire l'article).
L’économie chinoise est aussi entrain de connaitre de grands changements qui vont très probablement affectés le rôle qu’elle joue dans l’économie mondiale. Au début des années 2000, le monde a connu une très grande vague de délocalisation. Beaucoup d’industriels ont convoité les conditions très avantageuses offertes par la Chine. Abondance de la main d’œuvre et les très faibles salaires, combinés à la réputation qu’ont les ouvriers chinois ont fait que beaucoup d’entreprises se délocalisent en Chine, malgré l’éloignement et les problèmes logistiques qui pouvaient se poser. Actuellement, les conditions de travail en Chine sont entrain de s’améliorer. L’ouvrier chinois aura lui aussi un SMIG et les firmes étrangères ne pourront plus bénéficier de l’un des plus grands avantage de la délocalisation en Chine. De plus, les problèmes liés au secteur immobilier, qui s’est trouvé en surcapacité face à la limitation imposée sur le nombre de logement acquis, et la politique de la planification familiale et le principe de l’enfant unique affectent également la progression économique de ce pays.
Pour sauver l’économie chinoise et par conséquent la croissance mondiale, le gouvernement a entrepris un certain nombre de mesures notamment la baisse du taux directeur pour redynamiser l’économie. La chine a aussi commencé à véhiculer un nouveau message. Après s’être liée à la quantité, l’économie chinoise se plait maintenant à dire qu’elle fait moins mais elle fait mieux.
La Chine ralentit c’est vrai mais d’autre pays gagnent en puissance. Si la Chine a joué le rôle du locomotive pour la croissance mondiale, il est possible que se rôle sera très bientôt joué par un autre pays asiatique qui est l’Inde. Les pays africains peuvent aussi s’améliorer dans le classement des pays qui affichent une bonne croissance mondiale mais à condition de résoudre les problèmes qui freinent leur développement surtout le manque d’infrastructure et l’instabilité politique.

jeudi 19 février 2015

McDonald’s, entre la chute des ses ventes et ses efforts pour se réinventer

Il existe certaines grandes entreprises qu’on aurait jamais pu croire qu’un jour elle aura des difficultés financières ou que ses profits vont chuter. Ces entreprises présentes dans les quatre coins du monde sont devenues des success stories et la fierté de leur pays d’origines.
Parmi ces entreprises qui ont su se faire des consommateurs dans les cinq continents, on trouve McDonald’s, l’un des plus importants symboles du capitalisme américain.

Avec son clown souriant, McDonald’s a envahit le monde et a même contribué à changer les habitudes alimentaires dans plusieurs régions du monde. Dans certains pays, il est même un prestige d’aller manger à McDonald’s. Si aux Etats-Unis la chaîne de restauration sert des repas rapides pour des consommateurs pressés, dans d’autre pays, l’enseigne américaine est signe de prestige et un lieu où les amoureux se donnent rendez-vous.
Cependant, depuis une année déjà, McDonald’s n’est plus ce qu’elle était en matière de succès. Ses revenues ont tellement baissé au point de d’arriver au licenciement. Dans les temps difficile, il faut toujours quelqu’un pour porter le chapeau de l’échec.
La question qui se pose d’elle-même est pourquoi cette baisse de revenu chez McDonald’s ?
Les raisons avancées sont multiples. La première est liée à l’hygiène des produits McDonald’s. Dans plusieurs pays asiatiques, le géant américain a dessus ses consommateurs. Ici, on a découvert un fournisseur qui vend de la viande contaminée. Là-bas les clients on été horrifiés par des morceaux de plastiques trouvés dans leur commandes. Bref, on commence à craindre pour sa santé lorsqu’on va manger chez McDonald’s.
La deuxième cause des problèmes financiers de la chaîne de fast-food vient de la concurrence féroce à laquelle elle doit faire face. Plusieurs enseignent se sont apparus et gagnée de notoriété obligeant la marque au clown d’entrer dans une guerre de part de marché. Des parts de marchés qui commencent à se réduire devant des clients qui préfèrent l’offre de la concurrence qui est de meilleurs qualité, moins chers ou encore plus personnalisée.
McDonald’s passe par des temps relativement difficile. La marque américaine n’est pas restée les bras croisés. Elle essaye d’attirer de nouveaux clients grâce à des publicités originales (Lire l'article). Mais surtout, l’entreprise essaye de se réinventer et de s’inspirer de ses concurrents afin de satisfaire des clients dont les attentes et les exigences ont changés.
Bonne chance pour McDonald’s dans ses efforts pour changer. Le chemin ne sera ni court ni facile.

mercredi 18 février 2015

La reprise de l’économie américaine et son rôle de locomotive de la croissance mondiale.

L’article de la semaine arrive avec une journée de retard et va vous parler de la reprise économique aux Etats-Unis d’Amérique.
Si la Chine s’essouffle et la Russie est en pleine difficulté, dans la région du Moyen-Orient, Afrique du Nord et dans certains pays asiatiques la croissance tend à reprendre son dynamisme et à se stabiliser après avoir connus beaucoup de perturbations ces dernières années. La zone euro se reprend en main mais un rythme plus lent que ce qui a été prévu et espéré par ses pays. La seule exception est l’Allemagne, ce pays fascinant auquel j’ai consacré l’article de la semaine dernière.(Lire l'article)
Dans cet environnement où tout le monde essaye de retrouver ses repères et améliorer sa croissance économique, l’économie américaine est entrain de sortir de la crise qui l’a affectée pendant quelques années et de redevenir l’une des locomotives de la croissance mondiale, avec un taux de participation qui s’approche de 3%. C’est sa plus large contribution depuis la crise financière de 2008.
La prospérité de l’autonomie américaine est due avant tout à son autonomie. Elle ne dépend pas des autres pays et par conséquent, les crises ou les difficultés de ses partenaires commerciaux ne peuvent pas avoir un grand impact sur elle. Les Etats-Unis ont aussi pu réduire le taux de chômage à moins de 6%. Cette amélioration de l’emploi, combinée à une augmentation des salaires, ne pourra qu’augmenter la consommation des ménages et dynamiser l’économie américaine.
La banque centrale américaine a enfin cessé ses injections de liquidité. Cependant, le rétablissement de la santé de l’économie américaine n’est pas fait à 100% et la banque centrale pourrait se voir obligée de continuer à supporter l’économie pendant un certain temps en maintenant les taux proches de zéro même si tout laisse croire que cette période de convalescence ne sera pas longue.


Les Etats-Unis ont même changé leur politique en ce qui concerne l’exportation du pétrole. Les entreprises américaines ont la possibilité d’exporter leur production. Une décision qui arrive en pleine guerre de prix entre les producteurs de pétrole pour conserver les parts de marchés. Je suis très curieuse de voir comment cette guerre de prix va évoluer et comment les Etats-Unis vont réagir car pour le moment, ils sont les plus grands perdants. Le coût de production de leur pétrole dépasse de loin celui des autres pays qui agissent dans le marché depuis des années.
L’économie américaine a évolué malgré la récession causée par la crise financière alors que d’autres pays du monde ont encore du mal à le faire. Les Etats-Unis ont réussi mieux que les autres pour des raisons qui reviennent principalement à la différence des fondements théoriques de la politique américaines et des caractéristiques de leurs stratégies.
La première raison de la reprise américaine est la reprise de la consommation intérieure. Comme je l’ai déjà mentionné, la banque centrale a maintenu des taux proches de zéro afin d’encourager la consommation. Et qui dit consommation, dit aussi relance de la production et de l’investissement.
La reprise américaine est aussi due à des mesures fiscales qui ont favorisées l’augmentation des recettes de l’Etat. Cette amélioration des revenus fiscaux est due à l’augmentation de certains taux d’imposition.
La reprise a été également favorisée par la maîtrise des dépenses publiques, l’assainissement des finances publiques et le remboursement des montants des prêts accordés par l’Etat pendant la période de la crise. Les Etats-Unis ont aussi mis en place des mesures favorisant les entreprises américaines sur les entreprises étrangères en matière d’appel d’offres pour encourager l’investissement et résoudre le problème du chômage.
A la différence des autres pays touchés par la crise, les Etats-Unis non pas hésités à prendre des mesures audacieuses sans se préoccuper de leurs effets immédiats sur le bilan. Ils ont continué à supporter l’économie au lieu d’adopter une politique caractérisé par l’austérité budgétaire.
Comme conclusion à cet article, on peut dire que l’économie américaine doit ses performances actuelles à plusieurs facteurs. De plus de l’intervention de l’Etat et de la banque centrale, l’économie américaine a su profiter des prix bas de l’énergie pour redynamiser l’investissement et l’industrie. Elle doit également sa survie à la grande capacité d’adaptation et de réactivité des entreprises américaines. Les autres économies qui sont toujours en difficultés doivent peut-être s’inspirer du modèle américain pour relancer la croissance de leur pays et sortir du gouffre de la crise économique.

samedi 14 février 2015

Quand le dollar devient plus musclé !

Après McDonald’s, Coca Cola et PepsiCo, les deux rivales éternelles ne vont plus bien.
Vous avez bien lu. Les deux géants des « fizzy drinks » ont vus leurs revenus chutés pour le dernier semestre de 2014.


Si certains de vous vont avancer le changement du régime alimentaire de beaucoup de gens comme cause de cette baisse, je peux leur dire qu’ils ont raison. Les gens sont devenus de plus en plus soucieux de ce qu’ils mangent. Le taux de personnes voulant vivre une vie saine et équilibrée augmente de plus en plus. Beaucoup ont peur de devenir obèse et de développer des maladies dont la cause principale est l’alimentation.
Cependant, ce n’est pas la seule et la principale raison.
Surement vous avez entendu que dernièrement, il y a eu une appréciation du dollar. Ce qui veut tout simplement dire que le dollar est devenu plus fort.
Si cela a de quoi réjouir les importateurs qui font des échanges commerciaux avec les Etats-Unis, d’autres entreprises souffrent vraiment des conséquences d’un dollar plus musclé.
Ainsi, Coca Cola et PepsiCo, dont les revenus proviennent non seulement des ventes sur le territoire américain, mais de celles réalisés dans tous les pays du monde, ont venu leurs profits chutés. C’est normal parce que les ventes réalisées en monnaies nationales, perdront beaucoup de leur valeur une fois converties au dollar. Un vrai casse tête pour les entreprises qui réalisent des opérations à l’international. De plus, les marges des boites américaines se trouvent affectées par l’augmentation de certains de leurs coûts à cause, encore une fois, de l’appréciation du dollar.
Si cette baisse de profits continue de la sorte, je me demande comment les grandes firmes américaines vont réagir. Vont-ils sortir de nouveaux produits qui, grâce à un jeu de design et une bonne compagne publicitaire, augmenteront le chiffre d’affaires réalisés sur le territoire américain ? Ou vont-ils faire pression sur la réserve fédérale  afin qu’elle revoit sa politique monétaire et sa décision d’appréciation du billet vert ?
Difficile de se prononcer pour le moment. On ne peut que regarder et attendre.

vendredi 13 février 2015

Apple se soucie des conditions de travail de toute sa chaine de valeur.

Décidément Apple est l’entreprise de la semaine.
Elle se fait parler d’elle par ses actions et décisions qui veulent prouver que son objectif n’est pas  seulement la réalisation de profit mais aussi, le respect de l’environnement et des conditions de travail des employés, tout au long de sa chaine de valeur.
Dans mon premier article consacré à Apple, j’ai parlé de sa décision d’utiliser les énergies renouvelables pour alimenter ses opérations en Californie (Lire l'article). Une décision que je salue et que je souhaite qu’elle soit adoptée par d’autres entreprises.
Aujourd’hui, je reviens avec une autre nouvelle de Apple, celle d’exiger de ses fournisseurs de payer les frais de recrutement de leurs nouveaux employés, au lieu de les laisser à la charge des nouvelles recrues. Ces frais de recrutement sont finalement supportés par Apple et le fournisseur ne fait que jouer son rôle d’intermédiaire. Si Apple accepte de prendre à sa charge ces frais, elle refuse qu’ils soient incombés aux employés.
Apple se soucie des conditions de travail de ses employés non seulement aux Etats-Unis, mais dans toute sa chaîne de valeur. Elle veut que l’environnement de travail soit sain et que les employés ne soient pas forcés à travailler des heures supplémentaires sans être payés. L’entreprise donne beaucoup d’importance aux droits des employés, leur sécurité et leur formation.
La décision de Apple vient après les critiques qu’on a fait au géant américain concernant les conditions de travail, surtout en Asie où il est très connu que les grandes entreprises s’implantent pour bénéficier des lacunes dans les droit des employés et de l’absence d’exigences en matière d’environnement de travail et de sécurité.
Apple a décidé de mettre fin à toutes ces critiques en travaillant en continue à l’amélioration des conditions de travail de toute personne impliquée dans sa chaine de valeur.
Apple veut prouver à tout le monde qu’elle se soucie des conditions de travail de ses collaborateurs. C’est une très bonne chose à mon avis. Je vois parmi vous quelques sceptiques qui se disent mais c’est une politique marketing parce qu’elle veut dorer son image et éviter que ses produits soient boycottés.
Mes lecteurs sceptiques, vous avez peut-être raison, mais à mon avis, cela n’empêche pas que les employés vont bénéficier de toutes ces mesures entreprises. Politique marketing ou pas, le plus important c’est de se soucier des gens qui travaillent pour nous. Nous avons tous lu ou entendu parler des usines asiatiques et de l’exploitation des ouvriers, qui sont parfois des enfants, des mineurs qui doivent être à l’école et non pas dans une usine, entrain d’assembler un appareil ou coudre un T-shirt.
Le monde n’est plus ce qu’il était autre fois. L’accès à l’information a rendu les consommateurs plus conscients des conditions dans lesquelles se fabriquent leurs produits préférés. Devant les cris d’indignation qui se lèvent ici et là et le risque de perdre ses clients, les entreprises commencent à se soucier plus des conditions dans lesquelles leurs produits sont fabriqués. A la bonne heure pour ces employés qui, à travers le monde, se voyaient leurs droits bafoués. Comme je dis toujours, rien ne reste caché à l’infini et si une entreprise ne veut pas voir ses ventes chuter et ses clients changer de fournisseur, elle n’a qu’à faire les choses dans les règles de l’art.

A bon entendeur, salut !

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mercredi 11 février 2015

Apple, une entreprise amie de l’environnement

Apple a décidé d’opter pour l’énergie solaire pour alimenter toutes ses opérations basées en Californie, USA.
La firme a la pomme croquée a désormais plus que le logo pour la lier à la nature et à l’environnement. En effet, le géant américain a décidé d’investir 850 millions de dollars pour la construction d’une station d’énergie solaire destiné à alimenter toutes les opérations de l’entreprise en Californie.
Selon Tim Cook, PDG de Apple, cette décision est motivée par l’intérêt que porte Appel aux problèmes de changements climatiques. Pour le numéro 1 de Apple, il ne s’agit plus de parler mais d’agir. De plus, cette nouvelle source d’énergie permettra à Apple de réaliser des économies en matière de dépenses énergétiques. (Forbes, 10 février 2015)
Apple n’est pas à sa première expérience en matière d’énergies renouvelables. Elle utilise déjà des énergies propres pour alimenter ses centres de données. Mais jusqu’à maintenant, elle n’a rien entrepris d’aussi grand.
Cette initiative prise par Apple devrait être imitée par les autres grandes sociétés et multinationales qui ont les moyens d’investir dans les énergies renouvelables. L’état de notre planète devient inquiétant. De par le monde, les scientifiques sonnent l’alarme et appellent à la prise de mesures urgentes afin de sauver cette planète sur laquelle nous vivons et sans laquelle il n’y aura plus d’avenir pour la race humaine.
Au lieu de penser à des projets de science fiction et d’étudier la possibilité d’aller vivre sur d’autres planètes, pourquoi ne pas économiser le temps, l’énergie et surtout l’argent et entreprendre certaines actions qui sont en mesures de sauver notre planète.
Si l’environnement n’a aucun intérêt pour les entreprises et les gouvernements, qu’ils pensent au moins aux économies qu’ils peuvent réaliser en matière de dépenses énergétiques. Qu’ils pensent aussi à l’impact qu’aura une telle décision sur le prix de leurs actions. Les entreprises qui sont « environmentally friendly » sont très bien vues par leurs actionnaires actuels et potentiels.
Suivez tous l’exemple de Apple. Ne pensez pas seulement à vos revenues et vos chiffres d’affaires. Pensez un peu à cette planète qui vous accueille et que vous détruisez chaque jour un peu plus. Devenons tous des citoyens amis de l’environnement.

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lundi 2 février 2015

McDonald's : un nouveau moyen de paiement…très original

La compagne publicitaire de McDonald's au Super Bowl est des plus originales.
En effet, l’annonce publicitaire du géant du Fast Food indique que du 2 au 14 février, certains clients auront la chance de payer leurs consommations d’une façon très originale : en appelant sa maman pour lui dire je t’aime, en prenant quelqu’un dans ses bras ou même en dansant.
Cette initiative, très originale, fait partie de la compagne « I’m Lovin’ It » de McDonald's, et en toute honnêteté, I love l’idée. Ce n’est pas le fait de manger gratuitement qui m’a séduit mais c’est le fait de se voir donner la chance d’effecteur un petit geste qui peut beaucoup compter pour le consommateur et pour celui qui le reçoit. Nous évoluons dans un monde qui manque de plus en plus d’affection au point d’oublier la valeur de certains gestes anodins.

Assez parler du côté sentimentale de cette méthode de payement et allons voir les motivations éventuelles de McDonald's. Cette très célèbre chaîne de Fast Food est continuellement attaquée par les médias qui l’accusent d’être une des causes de l’augmentation du taux d’obésité, surtout chez les enfants. Loin de moi est l’idée de défendre McDonald's, mais je dis quand même que dans la vie tout doit être consommé avec modération. McDonald's est une entreprise qui veut générer un chiffre d’affaires. Elle fait des compagnes publicitaires pour attirer des clients ce qui est normal. Tout le monde fait des publicités pour attirer des consommateurs potentiels. L’entreprise n’oblige personne à venir consommer chez elles. C’est au client d’être vigilent et de contrôler ses impulsions de consommation. Nous sommes maîtres de nous même et on doit savoir quand et comment manger. Des petits écarts de temps à autre ne feront de mal à personne. Ce sont les excès qu’il faut éviter. Pas seulement pour la nourriture, mais pour tous ce que nous entreprenons dans la vie.
Une chose est sûre. McDonald's verra son nombre de visiteurs augmenté et ses revenus aussi. Même si pour une grande partie des clients, le prix d’un repas chez cette franchise internationale ne constitue pas une grande dépense pour laquelle il faut se soucier, tout le monde voudra être le bénéficiaire de ce mode particulier de paiement. L’être humain adore gagner, même si tous ne veulent pas l’admettre.
Bonne appétit et bonne chance pour tous les lovers de McDonald's.

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