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mardi 31 mars 2015

Avantages financiers et cadre de travail : la Silicon Valley séduit les financiers de Wall Street.

La majorité de nous connait la Silicon Valley ou en a au moins entendu parler. Pour ceux qui découvrent le terme pour la première fois, la Silicon Valley est le pôle qui regroupe les industries de pointe aux Etats-Unis d’Amérique. Située dans la région de la baie de San Francisco en Californie, elle accueille plus de 6000 siège social et campus de grandes entreprises comme Apple, Google, Facebook ou encore Yahoo.



Pour les entreprises installées dans la Silicon Valley, Wall Street devient une source pour recruter. Les profils les plus visés sont ceux travaillant dans les établissements de crédits et les institutions financières.
Google, Twitter ou encore Facebook, la High-tech semble très séduite par les financiers de Wall Street.



Pour séduire leurs futurs collaborateurs, les entreprises de la Silicon ValLey n’hésitent pas à utiliser la récompense financière. Des sommes faramineuses seront versées aux recrues sous différentes formes : actions, salaires, primes, etc.. Difficile pour les candidats de résister à l’appel surtout devant la crise que connait le secteur financier et la puissance des entreprises qui veulent faire appel à eux.
Le recrutement des grands noms de Wall Street n’est pas fait au hasard. Les entreprises de la Silicone Valley veulent rassurer leurs investisseurs qui sont mécontents de certaines décisions relatives à des investissements, certes très innovants mais pas rentables.
Les profils expérimentés ne sont pas la seule cible des entreprises de la Silicon Valley. Les lauréats des grandes universités américaines sont aussi convoités et recrutés par les entreprises du high-tech.

En dehors de toute considération financière, plusieurs avantages offerts par la Silicon Valley,  séduisent les financiers et les nouveaux diplômés. Le cadre de travail agréable et conviviale, moins de stress et l’image de marque des entreprises sont des éléments qui comptent aussi pour les candidats.

jeudi 19 mars 2015

Jeudi, 19 mars 2015

Twitter et l'emploi 

Le Figaro. fr nous parle du rôle que peut avoir le réseau social Twitter dans le marché de l'emploi et de recrutement. (Lire l'article)

Nous somme tous la Tunisie

France 24 nous rapporte l'émotion des différents pays du monde suite à l'attentat terroriste de la Tunisie. J'aimerai aussi témoigner ma profonde sympathie à toutes les familles des victimes de cet acte sanguinaire. (Lire l'article)

L’immobilier en Chine

Le Monde.fr nous présente un article sur la chute des prix de l'immobilier en Chine et l'impact que cela peut avoir sur l'économie chinoise. (Lire l'article)


La discrimination sur le lieu de travail : les salaires sont les premiers touchés.

La discrimination sur le lieu de travail est un sujet qui nous préoccupe tous, surtout quand on appartient à cette catégorie qui se voit traitée comme des salariés de « second degré » qui ne profitent jamais comme il faut du succès et de la croissance de l’entreprise.


Une des explications données au gap entre les salaires du top et du bas de l’échelle, est la taille des entreprises qui grandit de plus en plus. Aux Etats-Unis par exemple, des statistiques ont montré que le 1% des salariés les mieux payés sont encore beaucoup mieux payés de nos jours qu’en 1980, alors que ceux appartenant à la classe moyenne ont vu leurs revenus diminués. Ceci n’est pas propre aux Etats-Unis et on peut le retrouver partout dans le monde. Il n’y a pas que la richesse qui n’est pas distribuée de façon équitable, les salaires le sont aussi et personne ne semble alarmé à propos de ce constat.
Certains spécialistes attribuent cette discrimination à la technologie. En effet, pour pouvoir manipuler une technologie de pointe, les entreprises ont besoin de salariés aux compétences très particulières que leur spécificité les rend très chères.
Les spécialistes ajoutent une autre cause, cette fois-ci liée à la taille de l’entreprise. Les grandes entreprises permettent de réaliser des économies d’échelles et d’être plus productives que les entreprises de taille plus modeste. Cette économie de coût et cette plus grande productivité peut permettre à ces firmes de payer des salaires plus élevés à leurs collaborateurs. Cela ne doit pas causer un problème de discrimination des salaires si tous les collaborateurs de la société sont augmentés du même taux. Mais malheureusement, ce n’est presque jamais le cas. Avec l’accroissement de la taille de l’entreprise, le gap grandit entre les mieux payés de la société et ceux appartenant à la classe moyenne ou se trouvant en bas de l’échelle salariale.

Pour essayer de réduire cette inégalité salariale, les experts proposent l’intervention des gouvernements. Ces derniers doivent éviter de recourir à une réforme du marché de travail. Au lieu de cela, ils doivent stimuler la concurrence en agissant sur l’une des cinq forces de Michael Porter : les barrières à l’entrée. Cela permettre la dynamisation de l’investissement par l’entré de nouvelles entreprises sur le marché, souvent de taille moins importantes que celle s’y trouvant déjà et la réalisation d’une distribution de salaires beaucoup plus équitables.  

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jeudi 5 mars 2015

Deux offres d’emploi, Laquelle des deux devons-nous choisir ?

Après vous avoir consacré un article aux différents types de CV qu’un chercheur d’emploi doit avoir (Lire l'article), je reviens aujourd’hui avec un article relatif au même domaine, celui de l’emploi.
Dans un de ses articles, Forbes essaye d’aider les candidats chanceux qui se trouvent offerts non pas un seul job, mais deux. Dans ce cas, le candidat se trouve dans l’obligation de choisir sans avoir une idée claire de ce que le futur lui cache. Un vrai casse-tête pour les demandeurs d’emploi.



Certains coachs encouragent les candidats à refuser la première offre d’emploi car d’après leur expérience, les candidats qui acceptent la première opportunité qui se présente à eux, ont de gros risque de ne pas se sentir bien dans leur peau après une courte période de temps. Ces spécialistes voient que quand le chercheur d’emploi se présente entant qu’un profil particulier et sélectif dans ces choix de postes, il change la manière de laquelle les recruteurs le considèrent. C’est au candidat de choisir comment se valoriser !
Face à deux offres d’emploi, le poste, le salaire et les différents avantages pécuniaires ou en nature qui vont avec, comptent dans la prise de décision mais ne sont pas tous. Le candidat doit essayer de se projeter dans le futur et dire : est ce que je vais vraiment me plaire dans ce job ? Si on risque de ne pas être bien dans sa peau, vaut mieux ne pas choisir ce job, même avec un grand salaire et une panoplie d’avantages.
Pour se décider, le candidat peut effectuer une comparaison entre les différentes offres, listant les avantages et les inconvénients de chacune d’elle. Même des éléments comme le flexing time, la possibilité de travailler depuis chez soi, la culture d’entreprise, la confiance qu’on a en l’équipe dirigeante etc. doivent être inclus. Ce dernier point peut être même un élément déterminant dans le choix de l’offre qui nous convient. Une fois sa décision prise, le candidat peut même négocier une amélioration de son contrat pour l’une ou les deux offres. A travers cette négociation, le candidat pourrait non seulement améliorer son salaire ou obtenir plus d’avantages, mais aussi avoir une idée claire des réactions et de la tolérance du manager face à une demande d’augmentation de salaire ou d’amélioration des conditions du travail.
Je sais comme c’est difficile d’être en chômage. Certains auront tendance à accepter n’importe quelle offre pour sortir de cette situation infernale. D’autres, au contraire, vont préférer attendre et choisir une offre où ils seront reconnus à leur juste valeur. C’est un choix à faire et pour les uns et les autres, je souhaite bonne chance dans leurs recherches.

vendredi 27 février 2015

Le CV : une arme à double tranchant

Le CV, un document qui est devenu obligatoire pour tout chercheur d’emploi.
Il peut déterminer le sort du candidat. Il peut jouer en sa faveur ou contre lui.
Il est le premier contact entre un demandeur d’emploi et le responsable de recrutement d’une entreprise.
Au départ, on préparait son CV méticuleusement. On essayait d’y mettre son parcours académique et professionnel. On se présente au recruteur avant même de le rencontrer.
Cependant, avec le temps, et parce que l’être humain est une créature qui ne peut jamais se contenter de ce qu’il a, les recruteurs ont commencé à exiger différents types de CV.
De plus en plus d’entreprises n’acceptent plus le CV classique qu’on envoyait. La tendance maintenant est au CV personnalisé, sur mesure, qui change avec le poste et l’entreprise.
Franchement, je trouve cela bizarre. Je ne suis pas experte en ressources humaine, mais je crois que le CV est censé retracé notre parcours dans sa totalité. En examinant le CV complet, le recruteur ne peut qu’avoir une idée plus globale et plus précise sur le candidat.
Tout ceci fait partie de mon point de vue personnel. Je redeviendrai plus objective et je vous parlerai des différents CV, qu’un article publié par un site de recrutement en ligne, dit qu’il faut avoir.
Selon l’article, il faut avoir plusieurs types de CV, en voici quelques uns :
  • Le CV qu’on dépose en ligne : pour ce type de CV enregistrés dans les CV thèque, le candidat a le droit de relater tout son parcours professionnels tout en restant précis et concis. Se perdre dans les détails ne va faire que confondre le recruteur.
  • Le CV qui correspond à une offre d’emploi précise et qu’on envoie pour postuler pour un poste X bien précis : ce type de CV doit reprendre l’intitulé du poste et doit inclure les mots clés principaux relatifs aux missions décrites dans l’annonce.  
  • Le CV qu’on envoie pour une candidature spontanée : pour ce type de CV, les experts conseillent quand même de choisir un intitulé précis et de souligner le caractère polyvalent du candidat.
  • Le CV qu’on publie sur les réseaux sociaux : certaines entreprises attachent de l’importance à la présence en ligne du candidat. Ce dernier doit alors donner une attention particulière au CV qu’il publie sur les réseaux sociaux. Les experts conseillent de présenter les points majeurs de ce qu’on fait et de nos objectifs et de ne pas reprendre l’intégralité de son CV. Le candidat est aussi tenu de s’exprimer en phrases et paragraphes au lieu d’utiliser des puces brèves et très précises.

Pour conclure, quelque soit le type de CV utilisé, il faut rester honnête et éviter d’ajouter à votre parcours des étapes par lesquelles vous n’êtes pas passé. Si elles peuvent séduire un recruteur dans un premier temps, elles le feront fuir lorsqu’il découvrira qu’elles ne sont pas vraies. Aussi compétent qu’un candidat peut l’être, personne ne voudra dans son entreprise de quelqu’un qui n’a pas le sens de l’éthique. On peut toujours former un candidat et lui donner les compétences techniques nécessaires à la mission qu’on compte lui confier. Cependant, toutes les formations du monde ne peuvent pas améliorer l’éthique de quelqu’un qui est malhonnête ou non intègre.
Bonne chance à tous les chercheurs d’emploi. Je sais comme c’est dur de trouver un travail devant l’abondance de la demande et la rareté de l’offre. Persévérez. Vous avez sûrement quelque chose de spécial en vous et vous finirez par trouver le recruteur qui saura valoriser vos connaissances et vos compétences.

lundi 16 février 2015

Recrutement : vers une relation win-win entre recruteur et recrutés

Selon un article du figaro, il y a eu un grand changement quant aux attentes des jeunes diplômés français en matière de travail. Une évolution qui, à mon avis, commence à toucher plusieurs pays, pas seulement la France.
Selon l’article, les recruteurs qui utilisent toutes les possibilités offertes par Internet, y compris les médias sociaux, ont un net avantage par rapport aux autres qui optent pour une approche plus traditionnelle. Les candidats préfèrent avoir la possibilité d’échanger et d’être accompagnés par de vraies personnes afin de se renseigner sur l’entreprise et déterminer si le poste proposé correspond à leurs attentes. Ils préfèrent aussi des sites pour postuler qui soient pratiques et pas compliqués. Ils n’hésitent pas à visiter les sites de classement d’entreprises afin de connaitre les avis des autres sur leurs employeurs potentiels. Bref, les candidats ne sont plus ce qu’ils étaient. Ils ont leurs critères et exigences et les employeurs sont désormais obligés de s’adapter aux attentes de leurs nouvelles recrues potentielles.
C’est un grand changement par rapport aux méthodes employées par le passé, et qui sont toujours à la mode dans certains pays. Le recruteur était, et l’est toujours parfois, le détenteur du pouvoir absolu et c’est aux candidats de se plier à ses conditions.
La nouvelle génération de diplômés est une génération web qui n’aime pas la complication. La vie et les temps modernes ont imposé leur rythme, même pour le recrutement. Fini le temps ou un recruteur pouvait se permettre de faire la pluie et le beau temps et les candidats, parce qu’ils ont besoin d’un travail, doivent se plier à ses volontés. La relation entre recruteur et recruté va, à mon avis, dans le sens d’une relation win-win. Personne ne fait plaisir à l’autre. Si le candidat a besoin de gagner sa vie, le recruteur a, lui aussi, besoin des compétences adéquates afin que son business prospère et son chiffre d’affaires augmente.
Certains recruteurs ont bien saisi ce changement, ils s’adaptent pour être proches de leurs candidats. D’autres entreprises, toujours dans leur tour d’ivoire de laquelle ils ne veulent toujours pas descendre, refusent de voir les évolutions du marché de l’emploi au risque de laisser filer des compétences qui, si recrutées, auraient été un plus pour leur business.

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mercredi 4 février 2015

« Si possible pas juif » : Quand le recrutement ne se fait plus sur la base de la compétence

Si possible pas juif(ve), un des critères demandés pour être recruté, c’est incroyable mais pourtant vrai. Depuis lundi, les médias sociaux ainsi que certains journaux ont reporté l’histoire d’une annonce publiée et puis retirée, par un site d’emploi français pour un travail d’infographiste. L’annonce n’avait rien d’anormal sinon que dans la partie description du profil recherché, un des critères de sélection est la religion. On voulait pour le poste quelqu'un qui est de préférence non juif(ve).
L’annonce m’a choqué parce que je croyais que le capitalisme adopté par la majorité des sociétés à travers le monde, donne la priorité à d’autres critères que la religion. Je croyais que les entreprises aujourd’hui préfèrent recruter sur la base de la compétence et non pas de la race, de la couleur de peau, des origines ou de la religion.
Dans cette annonce on préférait un candidat qui n’est pas juif(ve). Dans un autre pays et une autre offre d’emploi on demande que les candidates ne soient pas voilées. Quelque part ailleurs, on veut quelqu’un qui ne soit pas athée. Et moi, ici et maintenant, je demande à tous ceux qui recrutent sur la base de la religion : en quoi les croyances du candidat peuvent affecter sa performance ?
La religion est un lien très spécial et très particulier qui lie un être à son créateur. C’est une relation  privée. Elle concerne le côté spirituel de la personne et n’affecte en rien son rendement. Ce n’est pas parce que je suis bouddhiste ou athée que je vais travailler moins bien qu’un musulman ou un chrétien. L’inverse n’est pas vrai non plus.
Mon conseil à toutes les sociétés du globe, ne vous concentrez jamais sur les futilités au risque de laisser passer des candidats très compétents juste parce que vous n’aimez pas leur religion. Mes employés peuvent croire à ce qu’ils veulent tant qu’ils respectent leur collègues, qu’ils sont intègrent et qu’ils ont une bonne éthique. Qu’ils fassent leurs prières dans une église, dans une synagogue ou dans une mosquée, cela ne regardent pas l’entreprise qui doit les évaluer sur leur rendement et leur dévouement à leur tâche pas sur autre chose.
Le jour où nous allons arrêter de juger nos collaborateurs sur des bases autres que leurs performances, nous allons mieux réussir et mieux progresser. Alors laissons de côté les détails et focalisons-nous sur ce qui compte vraiment.
Cessons de craindre la différence car on peut être différent mais faire des prouesses ensemble.

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